Jargeau        



Jargeau est une commune française et un chef-lieu de canton du Val de Loire. Elle est située dans l'arrondissement d'Orléans, le département du Loiret et la région Centre, sur la rive gauche de la Loire, en face de la commune de Saint-Denis-de-l'Hôtel et à quelques kilomètres du village de Donnery, centre sacré de la Forêt des Carnutes.

Jargeau a été une importante cité médiévale qui controlait le premier pont en amont d'Orléans. Par son implication dans l'épopée de Jeanne d'Arc, Jargeau a été élevée au rang de Cité Johannique, elle est renommée pour son église moyen-âgeuse, sa célébre spécialité du Terroir de l'Orléanais : l'Andouille de Jargeau et son Carnaval Gergolien.

Jargeau.

Jargeau.

En 2006, Jargeau possédait 4 288 habitants (8 331 habitants pour l'aire urbaine) sur une superficie de 14,66 km². Les habitants de jargeau se nomment les Gergoliens.

La communauté de Communes des Loges, à laquelle appartient Jargeau et Donnery, comme les communautés de Communes de la Forêt et du Val d'Or et Forêt ainsi que six cantons (Châteauneuf-sur-Loire, Neuville-aux-Bois, Ouzouer-sur-Loire, Jargeau, Chécy et Outarville) se sont regroupées au sein d'une forme d'intercommunalité, plus vaste, le Pays Forêt d'Orléans - Val de Loire.

Jargeau, située au coeur de l'ancien Duché d'Orléans.se situe au carrefour de plusieurs régions naturelles :

Jargeau est de plus située près d'une des plus belles et des plus anciennes abbayes de France : l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.

Le château de Sully-sur-Loire, domaine du ministre d'Henri IV est situé à quelques kilomètres de Jargeau.

Situation de Jargeau.

Situation de Jargeau.

Les grandes villes voisines de Jargeau sont Orléans (19 km), Pithiviers (37 km), Gien (46 km), Montargis (53 km), Blois (76 km), Bourges (97 km), Paris (119 km) et Tours (133 km).

L'origine du nom Jargeau se trouverait dans "Garrigoïalum", de Garrig signifiant "le chêne". L'analyse est confirmée en donnant pour Darvoy, le village voisin à l'ouest de Jargeau, l'étymologie celtique Der de Dervos (chêne) ou Dervetum (chênaie). Il y a donc fort à parier qu'une forêt de chênes ait existé dans les environs. Le nom d'un lieu-dit situé au sud de la commune, Le Chênat, tendrait à corroborer cette hypothèse.

Gargolium est également le nom éponyme du Dragon de la Loire qu'aurait vaincu Saint Véran , ou ses reliques, transférées dans les églises Saint Etienne de Jargeau et de Donnery.

Désignant la ville et au travers des époques, on trouve les dénominations suivantes : Gagogilum en 1167, Jargogilum en 1218, Jargolium en 1226, Jargolio en 1362, Gergolium en 1488. Les formes Jargolium, Gergueau, Gergeau, Jergueau, Jargiau, Jargeau ont par ailleurs longtemps cohabité.

La Ville de Gergeau sur une carte de 1634.

La Ville de Gergeau sur une carte de 1634.

La Bataille de Jargeau-Donnery le 12 Juin 1419 :

La cité de Jargeau a connu son heure de gloire pendant la guerre de Cent Ans.

La bataille de Jargeau-Donnery est l'un des évènements majeurs de la Guerre de Cent Ans, qui s'est déroulé les 11 et 12 juin 1429 entre les armées Française et Anglaise. Jargeau, ville fortifiée à l'époque, était une position stratégique pour les anglais qui envisageaient d'envahir le sud de la France.

Après la delivrance d'Orléans le 8 mai 1429, Jeanne d'Arc et les Capitaines Français, décident de libérer et sécuriser la route que le Dauphin empruntera pour se faire sacrer à Reims. Jeanne va donc s'employer, après sa victoire à Orléans à éliminer les troupes anglaises encore en place dans la vallée de la Loire.

Jeanne d'Arc bat les Anglais le 12 Juin 1429 à Jargeau puis Donnery. depuis quelques années, et poursuit son périple à Meung-sur-Loire, Beaugency puis Patay.

La Bataille de Jargeau d'après Martial d'Auvergne.

La Bataille de Jargeau d'après Martial d'Auvergne.


La bataille de Jargeau - Donnery est l'un des cinq combats de la campagne de la vallée de la Loire de 1429. Dans l'ordre chronologique se succédèrent, le siège d'Orléans (12 octobre 1428 - 8 mai 1429), la bataille de Jargeau (11 et 12 juin 1429), la bataille de Meung-sur-Loire (15 juin 1429), la bataille de Beaugency (16 et 17 juin 1429) et la bataille de Patay (18 juin 1429).

Une plaque commémorative sur la Porte-Madeleine célèbre le cinq centième anniversaire de cette bataille. La mention suivante y figure : "Jeanne d'Arc, le 12 juin 1429, assaillant ici le rempart, fut blessée par une pierre et rejetée dans le fossé, s'élançant à nouveau son étendard en main, elle franchit la brèche, délivrant Jargeau. Cinquième centenaire".

Plaque commémorative sur la Porte Marie-Madeleine.

Plaque commémorative sur la Porte Marie-Madeleine.


Une œuvre intitulée "Prise de Jargeau, 15 juin 1429" est conservée au musée de la marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire. L'estampe, signée d'Aligny, Chavane et Gavard, fut commandée par Louis-Philippe Ier pour le musée historique de Versailles en 1838 et représente la prise de place de Jargeau sur un pont en bois à l'entrée de la ville de Jargeau avec Jeanne d'Arc à cheval[2].

La Prise de Jargeau (Aligny, Chavane, Gavard).

La Prise de Jargeau (Aligny, Chavane, Gavard).




La cité de Jargeau a été fortifiée, depuis sans doute le XIIIème siècle. Peu de vestiges de ces fortifications restent visibles, les murailles ayant été détruites et les fossés comblés vers la fin du XIXème siècle.

La ville de Jargeau a été implantée dans un val inondable, mais sur un tertre naturel, il est fort probable que les fortifications aient également servi de protections vis-à-vis des crues de la Loire.

Jargeau : La cité fortifiée vers 1560.

Jargeau : La cité fortifiée vers 1560.




Ci-dessous un dessin de Claude Chastillon, topographe au service du roi de France Henri IV, qui illustre vers 1600, les fortifications imposantes de la ville de Jargeau.

La cité était circonscrite par une muraille batie sur un plan quasiment carré. On notera que les courtines Nord ne donnaient pas directement sur la Loire, et que l'enceinte du coté de la terre ferme présentait de nombreux bastions triangulaires. Toute la cité était entourée d'un large fossé qui semble être un "fossé sec".

Le pont stratégique qui était (et, reste toujours aujourd'hui) le premier pont en amont de la ville d'Orléans était protégé par trois portes fortifiées. La grande porte de la ville ne semble pas directement communiquer avec le pont, ce qui était un moyen supplémentaire de protéger la ville : un éventuel ennemi venant du Nord devant longer la muraille septentrionale avent d'accéder à la porte principale. Ce pont vraisemblablement donnait sur ce qui est aujourdhui la "rue de l'ancien pont" et la "rue de la basse cour" pour accéder directement au Petit Clître de l'église abbatiale.

Ce pont médiéval fut bati de 1207 à 1221 à l'initiative de Manassès de Seignelay, evêque d'Orléans de 1208 à 1221.

Jargeau : Les remparts de la cité vers 1600

Jargeau : Les remparts de la cité vers 1600.




De 1598 (Date de l'Edit de Nantes) à 1629 (paix d'Alès) , Jargeau, par ses protections, fut déclarée "place de sureté" pour les protestants. Cette place gouvernée par un certain du Faur comprenait une garnison de 180 hommes..
Jargeau : Plan des Fortifications

Jargeau : Plan des Fortifications.






Héraldique :

Les armes de la ville de Jargeau, composés de trois annelets, et données à la ville par le Roi Louis XI rappelle que la signature du contrat de Mariage de sa fille Anne de France (1461 - 1522) avec Pierre de Beaujeu, futur Duc de Bourbon, eut lieu dans la ville de Jargeau, le 3 Novembre 1473.

Quelque mois plutôt,le 28 octobre 1473, avait également été signé à Jargeau, le mariage par procuration entre Jeanne de France et Louis d'Orléans, le futur roi Louis XII.

Les armes de Jargeau se blasonnent ainsi : "De gueules à trois annelets d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or."

La devise de la ville décrit tout simplement les armes de celle-ci : "Lilia terna gero, triplexque mihi annulus armis" qui signifie : "Je porte trois fleur de lys et trois anneaux dans mes armes".

Armes de Jargeau.

Armes de Jargeau.

Monuments et lieux touristiques :

L'eglise de la cité est le monument le plus ancien et le plus prestigieux de la ville de Jargeau.

L'église paroissiale Saint-Étienne trouve ses origines au Xe siècle et porta successivement les vocables de Sainte-Croix, Saint-Vrain et Saint-Étienne. Classée monument historique, cette eglise renferme les reliques d'un Saint Saurochtone de l'Orléanais : Saint Véran.

Eglise de Jargeau.

Eglise de Jargeau.

".....Une humble communauté Chrétienne aurait vécu là, cachée dans son îel....". Son église "Sanctissimae Crucis Gergoliensis" serait du à la générosité de Sainte-Hélène (247-330), mère de l'Empereur Constantin. Cette générosité est due à l'insistance de Saint Martin, évangélisateur des Carnutes, Eduens, Bituriges et Turons, avant de devenir évêque de Tours en 374.

L'église a subi comme tous les villages du bord de Loire les Invasions Normandes. Ce serait les 19 et 21 Octobre de l'an 1000, selon l'abbé Patron, qu'eut lieu la translation des reliques de Saint Véran, évêque de Cavaillon récemmnt canonisé.

Ces saintes reliques furent d'abord déposés près d'une fontaine appelée Fontaine Saint-Vrain puis dans l'église de Jargeau, et une partie dans l'église de Donnery.

Eglise et Place du Grand Cloitre.

Eglise et Place du Grand Cloitre.

L'eglise puis transformée en collégiale Saint-Vrain en 1153 par l'évêque d'Orléans.

Au XIIème siècle, Manassès de Garlande, évêque d'Orléans de 1146 à 1185, proche du roi de France, Louis VII et de Suger de Saint-Denis consacre l'église Saint-Etienne reconstruite ei institue, en commémoration de la translation des reliques de Saint Véran, le 19, 20 et 21 Octobre la "Foire des Châts", contraction des chataignes qui s'y vendaient.

Les portails ouest et sud, de style Roman, datent du XIIème siècle, tandis que le portail nord , l'Arc Tudor, de style Renaissance, fut reconstruit en 1569, après le sac des Calvinistes.

Cette église vit le mariage de la fille de Louis XI.

Jargeau : Eglise Saint Etienne..

Jargeau : Eglise Saint Etienne.

L'édifice fut partiellement détruit en 1562 pendant les guerres de religion et reconstruit peu après.

La nef du XIe siècle a été voutée en 1578, en même temps que l'on construisait le chœur ruiné par les protestants (des restes du chœur du XIVe siècle, qui était lui-même une reconstruction sont encore présents). L'on peut supposer, par les fragments encore visibles, qu'il devait s'agir d'un chœur à déambulatoire tournant et à chapelles rayonnantes. Le premier chœur datait peut-être de la dédicace de 1154.

Au XIVe siècle a été également reconstruit le transept et remanié le porche de la tour-porche, classé monument historique le 3 juin 1932[5].

L'actuel presbytère a été construit à l'emplacement de l'ancienne chapelle de l'hospice de l'hôtel-Dieu, en 1818[6].

L'église a été associée aux anciens pèlerinages de Saint-Vrain et Saint Marcoult.

L'eglise est remarquable par sa taille (le choeur étant aussi long que la nef) mais aussi par son clocher porche, haut de quarante-trois mètres.

Jargeau fut naguère organisé autour de son quartier canonial qui n'est visible aujourd'hui, que par quelques edifices anciens qui le cernent..

Ce coeur de la cité s'étendait de part et d'autre de l'église actuelle : au nord, par "le château de l'évêque" (quelques restes du bâtit dans le musée Oscar-Roty, et la maison suivante), au sud, jusqu'à la "Maison des Chantres" (actuelle Chanterie, hébergeant la Maison de Loire du Loiret et l'office de tourisme). À l'emplacement du presbytère actuel se trouvait l'Hôtel-Dieu (dit l'Hospice).

Jargeau : Plan carré de la ville médiévale.

Jargeau : Plan carré de la ville médiévale.

L'existence de l'Hôtel-Dieu est attestée au XVIe siècle, il fut occupé pendant la Révolution française par la municipalité puis de nouveau Hôtel-Dieu en 1818. Sa chapelle fut détruite en 1818 pour la construction du presbytère actuel. Véritable ville dans la ville, le souvenir du quartier canonial est conservé dans la trame du plan cadastral d'aujourd'hui.

Les vieux quartiers d'aujourd'hui sont distribués autour des places du Grand-Cloître, du Petit-Cloître et du Martroi ainsi que dans les petites rues adjacentes à la Grande-Rue.

Sur la place du Martroi, une statue représente Jeanne d'Arc blessée au siège de Jargeau. Cette statue en bronze fut achevée en 1895 puis inaugurée en 1898. Il s'agit d'un don de Georges Dupuis à la ville. L'œuvre a été réalisée par le sculpteur Alfred Lanson.

Statue De Jeanne d'Arc sur la place du Martroy.

Statue De Jeanne d'Arc sur la place du Martroy.

En parcourant le centre antique de Jargeau, on peut admirer les anciennes portes de la ville médiévale, la Porte-Madeleine (XVe siècle) et la Porte-Berry, ouvertes dans les anciens remparts, qui ont subsisté.

Sur le mail adjacent à la Porte-Madeleine, le monument aux morts porte les noms des combattants Gergoliens décédés pendant les deux grands conflits mondiaux (14-18 et 39-45).

Derrière la mairie se dresse "La Chanterie", un ancien hôtel particulier de style néo-gothique, qui accueille aujourd'hui la Maison de Loire du Loiret, l'office de tourisme, la bibliothèque municipale, la Confrérie des Chevaliers du Goûte-Andouille, le conservatoire du patrimoine naturel de la Région Centre. Cette magnifique demeure appartenait auparavant à la famille de Jacques Piédon (ancien notaire et maire de Jargeau). Elle fut bâtie à l'emplacement de la maison des Chantres (les chanteurs de l'office religieux) d'où son nom de "Chantrerie", devenu "Chanterie".

Les halles métalliques datent de 1884 et furent inaugurées à Pâques de la même année. La toiture (toit à longs pans) repose sur 24 colonnes de fonte. La ville de Jargeau disposait d'une seconde halle, la halle aux fromages, sur le boulevard Jeanne d'Arc. Construite en 1894, elle est aujourd'hui détruite.

Jargeau héberge un musée et une fondation dédiés à Oscar Roty, le créateur de la Semeuse, qui illustra de nombreux timbres et monnaies. Ils sont accolés à l'église, sur la place du Petit-Cloître.

À la place actuellement occupée par le musée Roty, la chapelle Sainte Geneviève fut édifiée au début du XVIe siècle. Elle fut restaurée en 1602 par Robert du Rant. En 1858, la chapelle fut détruite et remplacée par l'écurie de l'auberge "À l'image de Saint-Vrain".

Nous pouvons également cité le château de la Cherelle situé dans l'enceinte du stade municipal.

Les bords de Loire sont classés à Jargeau dans le cadre de l'inscription, le 30 novembre 2000, du Val de Loire au patrimoine mondial par l'UNESCO.

Des digues de protection en cas de crue sont dressées de part et d'autres du lit de la Loire à Jargeau. Dans le centre de la ville, ces digues ont été habillées d'un mur de pierre surmonté d'un chemin : le cordon. Une arche, prolongée d'une rampe inclinée en pierre, est percée dans le mur du cordon, appelée arche à Barrault" qui reliait l'ancien port à la ville.

Ces protections rapellent les trois crues du XIXème siècle qui affectèrement Jargeau en 1846, 1856 et 1866.



Jargeau : La crue de 1866 - Entrée de la Grand'Rue

Jargeau : La crue de 1866 - Entrée de la Grand'Rue.






Jargeau :Repère des crues de 1846 et 1856.

Jargeau :Repère des crues de 1846 et 1856.

En quittant le centre de la ville, en aval (vers le camping, Darvoy et Sandillon) ainsi qu'en amont (vers la zone d'activité des Cailloux puis Ouvrouer-les-Champs), la digue est appelée "levée de la Loire". Il existe également une levée dite d'enceinte sur la quasi-totalité du pourtour de la ville.

À Jargeau, le sous-sol de la Loire est constitué d'un calcaire qui se dissout sous l'effet des eaux souterraines, ce qui conduit régulièrement à des effondrements au niveau de la levée et du cordon.

Le déversoir est un ouvrage de protection destiné à protéger les villes en cas de crue de la Loire. Il fut aménagé en 1882, à l'est de la commune. Il a été édifié à l'emplacement des brèches ouvertes dans la levée par les crues de 1846, 1856 et 1866.

Il est long de 715 mètres et est rehaussé par une banquette de terre fusible haute de 1,75 mètre. Si le débit de la Loire devenait supérieur à 6 000 m³/sec (selon les calculs de l'époque), l'eau entrainerait alors la terre de la banquette et inonderait le val limitant alors les dégâts en aval en protégeant en particulier l'agglomération orléanaise. Le déversoir n'a jamais servi.

Personnalités liées à Jargeau :

Gastronomie Gergolienne :

L'andouille de Jargeau est la spécialité la plus renommée de la ville, qui s'enorgueillit du titre de "Capitale de l'Andouille".

Elle est élaborée avec 60 % de viande de porc et 40 % de tripes. Historiquement, il semblerait que l'andouille de Jargeau existe depuis l'époque gallo-romaine. Il s'agissait alors d'une méthode de conservation consistant à tasser de la chair un peu cuite dans un boyau.

Au XVe siècle, les évêques offrirent aux Gergoliens une exonération sur la fabrication de cette andouille pour les remercier d'avoir aidé Jeanne d'Arc.

La célèbre Andouille de Jargeau.

La célèbre Andouille de Jargeau.

L'andouille est une charcuterie composée de la ventrée complète de porc : gros intestin (40 % environ), menus (environ 43%), estomac (environ 17 %) sans adjonction de gras ni liants, avec addition de sel, poivre, épices et aromates.

On distingue de nombreuses sortes d'andouilles suivant la localité et le mode de fabrication. Les plus connues sont :

Depuis, la "Confrérie des Chevaliers du Goûte-Andouille de Jargeau", réactivée en 1970, maintient la tradition Gergolienne.

Chaque année, la Confrérie des Chevaliers du Goûte-Andouille organise quatre manifestations majeures de la cité Gergolienne. Depuis 1971, le concours international de la meilleure Andouille se déroule en Mars. La Foire à l'Andouille a lieu le deuxième dimanche de Juin.

Le concours international de la meilleure andouille et celui, plus surprenant, du plus gros mangeur d'andouille, sont organisés chaque année. La Saumon'douillette est une spécialité préparée à base de saumon frais et de saumon fumé.

Le Gergolien est un gâteau à base de pâte d'amande à l'orange. Les Langues de femmes sont des tuiles aux amandes et aux noisettes. La Jar’douillette, contraction de Jargeau et d'andouillette, est une pâtisserie à base de biscuit Joconde aux amandes, de ganache au chocolat blanc, et de pistache.

Le Carnaval de Jargeau et les fêtes Gergoliennes :

Le carnaval de Jargeau se déroule chaque année. Les fêtes organisées dans la cité Gergolienne ont toujours été nombreuses mais le carnaval a toujours constitué l'évènement majeur. Il est reconnu dans toute la région et sa première sortie (premier dimanche) illustre d'ailleurs régulièrement la une de la presse quotidienne régionale (La République du Centre).

Les festivités durent huit ou neuf jours. Une fête foraine s'installe sur le boulevard Porte-Madeleine et les deux week-end sont marqués par des défilés de musiques, chars et "grosses têtes".

Jargeau :Carnaval de Jargeau.

Carnaval de Jargeau.

Au-delà de la Foire à L'Andouille (Cf : Supra) se déroulent d'autres manifestations....

La foire à la brocante se tient le 1er dimanche d'août ; une brocante professionnelle a lieu sous la halle alors que le mail Carnot, la Grande-Rue et les places (martroi, Grand-Cloître et Petit-Cloître) accueillent un vide-grenier.

Enfin, la foire aux châts (châtaignes) se déroule à l'automne, le 4e dimanche d'octobre. La foire aux châts est la plus ancienne des manifestations Gergoliennes, ses origines remontent au XIIe siècle.

Quelques sites sur la vile de Jargeau près Donnery :



Retour à la page principale du Site Theudericus.