Le Royaume et Duché d'Orléans - l'Orléanais

Ce chapitre du site Theudericus a pour objet de retracer l'histoire de la seigneurie d'Orléans.

Le lecteur découvrira que tout au long des siècles, les fiefs relevant d'Orléans constituèrent tour à tour un royaume, un comté puis un duché.

Le fait qu'au début du XXIème siècle, Orléans soit la capitale régionale d'une des plus grande région Francaise, s'expliquera par le fait que tout au long des siècles, la Ville Johannique controla de nombreuses provinces bien au-delà de ce qu'il est communement appelè l'Orléanais.








La Seigneurie d'Orléans dans les temps Mérovingiens : Le Royaume d'Orléans.

L'histoire féodale de la région d'Orléans commence à la mort de Clovis en 511. Le Royaume des Francs est alors partagé entre ses quatre fils : Thierry Ier, fils ainé de Clovis, roi de Metz, † 534, Clodomir Ier, qui sera le souverain du Royaume d'Orléans jusqu'en 524, Childebert Ier, roi de Paris, † 558, et Clotaire Ier, roi de Soissons puis de tous les Francs, † 561.

Orléans fut la capitale de ce Royaume d'Orléans qui outre les terres dévolues traditionnellement à la Seigneurie d'Orléans, comprenait une partie du Berry, du Poitou, de la Touraine. En effet, les territoires qui reviennent à Clodomir Ier, sont taillés dans l'ancien royaume de Syagrius et comportent notamment les évêchés d'Orléans, de Poitiers et de Tours.

Ce royaume durera plus de cent ans, de l'an 511 jusqu'en l'année 613.

Les souverains de ce royaume furent :



D'après l'historien Palliot, le royaume d'Orléans , sous les Mérovingiens, portait: D'azur, semé de cailloux d'or.

Le Royaume d'Orléans en 511.
Le Royaume d'Orléans en 511.

A la mort de Clodomir Ier, son frère Clotaire élimine sa descendance et s'approprie le Royaume d'Orléans. En 561, Clotaire meurt à Soissons à l'age de soixante-quatre ans. Le Royaume des Francs est à nouveau divisé entre les quatre fils de Clotaire.

Le Royaume d'Orléans échoit à Gontran (525 - 592), ainsi que le Royaume de Burgondie. Orléans est la Capitale de ces royaumes unifiés. Ses frères Caribert, Sigebert et Chilpéric recoivent repectivement Paris, l'Austrasie et la Neustrie.

Le Royaume d'Orléans en 581.
Le Royaume d'Orléans en 581.

Au printemps ou à l'été 583, les troupes de Chilpéric, roi de Neustie attaque Gontran. Intéressées par le pillage, ses troupes s'attaquent aussi bien aux cités du royaume de Soissons qu'aux cités burgondes. Elles s'emparent de Melun puis rebroussent chemin vers Orléans.

L'invasion du Royaume d'Orléans est magistralement coordonnée et s'eefectue simultanément sur plusieurs fronts?r

Egidius, accompagné par plusieurs ducs Austrasiens arrivent, par le nord-est depuis Reims. Au sud, le duc Didier commande les troupes venues d'Aquitaine, auxquelles il unit les troupes venues de Novempopulanie du duc Bladaste, ils pénètrent alors dans le Berry où ils affrontent les troupes du Roi Gontran.

Le Royaume d'Orléans en 583.
Le Royaume d'Orléans en 583.

La bataille qui en résulte tourne au massacre ; elle a lieu près de la ville forte de Châteaumeillant (Mediolanense Castrum). Les envahisseurs en sortent victorieux. Ils s'unissent avec les troupes du duc Berulfus venues de Tours. Ils s'emparent également de la place forte d'Argenton-sur-Creuse (Argentomagus) et continuent leur chemin en incendiant et pillant tout sur leur passage. Une fois arrivés devant Bourges, ils assiègent la cité. De son côté, Gontran marche vers le nord et rencontre l'envahisseur lors d'une soirée, il l'affronte entre Etampes et Orléans et "massacra la plus grande partie de son frère germain". Gontran est le vainqueur incontesté de cette guerre fratricide.

Au matin, la paix est conclue par échange d'ambassadeurs, mais les envahisseurs doivent payer des réparations. Chilpéric abandonne son butin et libère les prisonniers.

Les ducs Berulfus, Bladaste et Didier se voient contraindre de lever le siège de Bourges. En repartant, Didier et Bladaste en profitent pour saccager la Touraine avec une virulence égale à celle exercée à l'allée. Au nord, le comte de Rouen ne cesse pas les hostilités malgré les ordres. Pour respecter les termes du traité de paix, Chilpéric en est réduit à le tuer lui-même.

En 592, à la mort de Gontran, qui sera canonisé et fété le 28 Mars, le Royaume d'Orléans revient à Childebert II neveu de Gontran, qu'il avait adopté en 577.
br> Childebert II mourut empoisonné avec son épouse, en 596, à 25 ans, probablement par sa tante Frédégonde. Ses deux fils Théodebert II et Thierry II, s'entredéchirèrent pour la succession, malgré l'influence de Brunehilde. Le premier lui succède en Austrasie alors que le second reçoit le Royaume d'Orléans et le royaume de Bourgogne.

Thierry II meurt empoisonné en 613, il laisse son royaume à son fils aîné Sigebert II qui ne règne guère puisqu'il est capturé avec son frère Corbus et exécuté avec lui sur ordre de Clotaire II.

Après l'élimination des fils de Thierry II et l'exécution de la vieille reine Brunehilde en 613, Clotaire II rattache les royaumes d'Orléans, d'Austrasie et de Burgondie à la Neustrie, devenant ainsi l'unique roi des Francs.








La Seigneurie d'Orléans dans les temps Carolingiens :

Dans les derniers temps Carolingiens, Orléans et sa région, riche territoire de la Francie Occidentale, appartenait à la sphère d'influence des Robertiens.

Orléans était la capitale du territoire que les Historiens ont nommé "Le Duché Robertien" depuis le IXème siècle.

C'est de cette lignée Robertienne, issue de Robert le Fort que naîtra Hugues Capet, le premier Roi de la dynastie Capétienne.



La lignée Robertienne.

La lignée Robertienne.


Orléanais dans le domaine Royal au début du Xème Siècle.

Orléanais dans le domaine Royal au début du Xème Siècle.


Cette filiation fera comprendre au lecteur le rattachement historique primordial de l'Orléanais au tout premier domaine personnel et Royal d'Hugues Capet.








Le Comté d'Orléans dans le Domaine Royal Capétien :

Orléans et sa région fut dès l'origine de la lignée Capétienne partie prenante du Domaine Royal en tant que Comté d'Orléans.

Ce Comté constituait avec l'île-de-France, autour de Poissy, de Senslis et des seigneuries de Montreuil-sur-Mer et d'Attigny, le noyau de ce qui deviendra le Royaume de France.

De tout ces fiefs,le Comté d'Orléans était le plus vaste et certainement le plus riche.

Orléanais dans le domaine Royal au début du XIème Siècle.

Orléanais dans le domaine Royal au début du XIème Siècle.


Ce Domaine était entouré par les nombreuses possessions du Comte de Blois, qui outre le Blésois, possédait le Comté de Chartres et le Comté de Champagne.



Orléanais dans le domaine Royal en 1180.

Le Domaine Royal en 1180 (Couleur Bleu).

Les premiers rois Capétiens étaient très attachés à l'Orléanais.

Le second roi Capétien, Robert II le Pieux, fils d'Hugues Capet naquis à Orléans en 972 et fut couronné le 25 Décembre 987 en la cathédrale Sainte-Croix-d-Orléans.

Son fils, le Roi Henri Ier de France mourut le 4 Août 1060 à Vity-aux_Loges, village proche du centre Sacré de Donnery.

Quant à Philippe Ier de France, quatrième Roi de la dynastie Capétienne, il fut inhumé dans l'èglise abbatiale de Saint-Benoît-sur Loire.








Le Duché d'Orléans, apanage des Princes Valoisiens :

En 1344, Philippe VI de Valois érige la ville et la Seigneurie d’Orléans en duché, qu’il donne en apanage à Philippe son second fils.

Un apanage est une concession de fief, prise sur le domaine royal, faite par le souverain régnant aux fils puînés exclus de la succession. Selon la Loi Salique, cet apanage est transmissible aux descendants mâles, mais retourne à la Couronne, s'il la lignée masculine s'éteint.

Bien que réservé à son second fils, l'apanage d'Orléans fut le premier apanage officiellement créé par un roi de la branche Valoisienne. Le second apanage, le dauphiné de Viennois, ne fut concédé que le 16 Juillet 1349, à Charles (qui deviendra le roi Charles V le Sage), petit-fils de Philippe VI et premier Dauphin du Royaume de France.

Le Duché d'Orléans appartiendra successivement à quatre Maisons distinctes, dont les représentants seront détaillés ci-dessous.

Philippe né en 1336, devint donc le premier duc d'Orléans en 1344. Il portait également les titres de Comte de Valois et de Comte de Beaumont (Beaumont-le-Roger).

Philippe brisa les armes de France d'un lambel d'argent aux trois pendants pour donner des armes à ce nouveau duché.

Armes du Duché d'Orléans en 1344.

Armes du Duché d'Orléans en 1344.

Ces armes se blasonnent : "d'azur semé de fleurs de lys d'or au lambel componé de gueules et d'argent".

Un duché devant comprendre plus de dix châtellenies, on joignit à celle d’Orléans, le Comté de Beaugency, les seigneuries de Neuville, d’Yère-le-Châtel, Donnery, de Vitry-aux-Loges, de Châteauneuf, d’Hyenville, de Châteaurenard, de Lorris et de Boiscommun.

Philippe Ier d'Orléans, mourut en 1375 sans posterité masculine. Le duché d'Orléans retourna donc dans le Domaine Royal. Traditionnellement, le duché d'Orléans sera attribué en apanage au second fils du Roi de France. Le fils ainé étant Dauphin.

Philippe Ier d'Orléans (1336-1375), comte de Valois et de Beaumont est le seul représentatnt de la Première Maison d'Orléans.

En 1392, le duché est donné en apanage à Louis (1372-1407) second fils du roi Charles V le Sage et de Jeanne de Bourbon, unique frère du futur Charles VI.

Louis, au début Comte de Tours, reçoit en effet le duché d'Orléans en échange du Comté de Touraine beaucoup moins riche et moins prestigieux. Louis Ier d'Orléans sera l'auteur de la Seconde Maison d'Orléans.

En 1391, Louis Ier d'Orléans acquiert les comtés de Blois et de Dunois du vieux comte Guy II de Châtillon et en prend possession à la mort de celui-ci en 1397.

Armes du Duché d'Orléans  avant le XIVème siècle.

Armes du Duché d'Orléans avant le XIVème siècle.

Ces armes se blasonnent : "d'azur semé de fleurs de lys d'or au lambel d'argent".

Les comtés de Blois et de Dunois seront intégrés définitivement au duché d'Orléans. Ce duché couvrira donc, l'Orléanais proprement dit, la Sologne (incluant une partie de la vallée du Cher), la Beauce, une partie du Gâtinais, le Blésois et le Dunois. De manière temporaire, le duché d'Orléans inclura également le Giennois, le Vendomois et le Chartrain.

Louis Ier d'Orléans fut assasiné le 23 Novembre 1407, rue des Arbalétriers, à Paris, par les sbires du Duc de Bourgone Jean-Sans-Peur. Cet épisode sera l'origine de la guerre civile (1407 - 1435) entre la Maison d'Orléans et la Maison de Bourgogne, guerre civile se greffant sur la Guerre de cent Ans, plus connu sous le nom de conflit entre les Armagnacs et les Bourguignons

L'assassinat de Louis d'Orléans (1407).
L'assassinat de Louis d'Orléans (1407).

En 1407 le duché est donc transmis à Charles fils de Louis Ier. Il s'agit de Charles d'Orléans qui capturé à la bataille d'Azincourt en 1415, passa vingt-cinq ans de sa vie dans les geôles Anglaises. C'est aussi le fameux poète du XVème siècle qui laissa de nombreux rondeaux célèbres :

Le temps a laissié son manteau
De vent, de froidure et de pluye,
Et s'est vestu de broderie,
De soleil luyant, cler et beau.

Le 15 Septembre 1410, lors du mariage de Charles d'Orléans avec Bonne d'Armagnac, fille de Bernard VII d'Armagnac, se créera cette ligue contre le duc de Bourgogne et ses partisans, dans laquelle entrent, outre le duc d'Orléans et son beau-père, les ducs de Berry, de Bourbon et de Bretagne, ainsi que les comtes d'Alençon et de Clermont.

Cette guerre entre la Maison d'Orléans et la maison de Bourgogne, après l'assassinat de Jean-sans-Peur le 10 Septembre 1419 à Montereau-Fault-Yonne, se terminera après l'épopée de la Pucelle d'Orléans et le sacre de Charles VII, en 1435 avec le traité d'Arras : Les Bourguignons, quitteront l'alliance Anglaise pour se rapprocher du Roi de France.

Charles Ier d'Orléans, fils de Louis Ier d'Orléans et de Valentine Visconti, donnera à son demi-frère issu de Louis et d'Henriette d'Enghien, sa maîtresse, le comté de Dunois. Ce dernier sera connu sous le nom de Dunois d'Orléans ou du "Batârd d'Orléans"

Dunois sera un grand chevalier et un fidèle compagnon de Jeanne d'Arc. Il sera à l'origine de la Branche des Orléans-Longueville. Il est inhumé dans l'Eglise de Cléry-Saint-André, auprès du Rois Louis XI et de son épouse Charlotte de savoie.

Le Duché d'Orléans en 1461 (Avénement de Louis XI)

Le Duché d'Orléans en 1461 (Avénement de Louis XI).




En 1462, le duché passe à Louis II d'Orléans, fils de Charles. Après la mort de Charles VIII en 1498 , fils de Louis XI, Louis accèdera au trône de France en 1498 sous le nom de Louis XII. C'est le seul roi de la branche Valois-Orléans.

Louis XII de Valois-Orléans.

Louis XII de Valois-Orléans.




Le Duché d'Orléans en 1483 (Mort de Louis XI)

Le Duché d'Orléans en 1483 (Mort de Louis XI).

La Seconde Maison d'Orléans issue de Louis d'Orléans comprendra sept membres :










Le Duché d'Orléans, apanage des Princes de Bourbon :

La Troisième Maison d'Orléans issue d'Henri IV ne comporte que deux personnes, fils d'Henri IV, frères du Roi Louis XIII :

La Quatrième Maison d'Orléans issue de Louis XIII se compose de :

Le Duché d'Orléans, réincorporé en 1842 à la Couronne fut le dernier des apanages du Royaume de France.

Ferdinand-Philippe Ier d'Orléans (1810-1842)

Ferdinand-Philippe Ier d'Orléans (1810-1842).



Les titres liès au Duché d'Orléans, furent après la Révolution utilisés comme "Titre de Courtoise" par des descendants de la Maison actuelle d'Orléans :










La Généralité et le Gouvernement de l'Orléanais :

Au milieu du XVIème siècle, l'Admistration Royale crée deux entités administratives pour controler le Royaume : La Généralité des Finances, et le Gouvernement Militaires. Ces deux entités se superposaient aux traditionnels Baillages et Senéchaussées.

Armes du Duché d'Orléans après le XIVème siècle.

Armes du Duché d'Orléans après le XIVème siècle.

Ces armes se blasonnent : "d'azur aux trois fleurs de lys d'or, posées deux et un semé de fleurs de lys d'or au lambel d'argent".

Tout naturellement Orléans devint la tête de ce qui fut la Généralité de l'Orléanais et du Gouvernement de l'Orléanais.

Les Généralité des Finances étaient des divisions régionales liées à l'administration financière du Royaume. Elles furent créées en 1542 avec l’Édit de Cognac. Il y eut jusqu’à trente-six généralités, les dernières ayant été créées en 1784.

La généralité était au XVIIe siècle et XVIIIe siècle, la plus importante division administrative du royaume. L'intendant de la généralité était chargé de percevoir les droits domaniaux du roi ainsi que la taille, les aides et la gabelle. Les généralités sont administrées par des présidents, des trésoriers de France, auxquels viendront s'ajouter d'autres fonctionnaires royaux.

La Généralité de l'Orléanais en 1542 (Edit de Cognac).

La Généralité de l'Orléanais en 1542 (Edit de Cognac).


La Généralité de l'Orléanais en 1789.

La Généralité de l'Orléanais en 1789.


En parallèle des Généralités des Finances, l'état royal est découpé en Gouvernements Militaires. Les Gouvernements Militaires regroupaient des territoires vastes souvent des Provinces. À l'origine ils avaient pour but d'assurer la sécurité des pays de frontières. Puis des gouvernements furent créés dans tout le Royaume pour maintenir l'ordre, mais aussi pour assurer l'approvisionnement du Royaume. Les gouverneurs disposaient des pouvoirs du roi,mis à part la justice.

Au milieu du XVIe siècle il y a avait onze gouvernements militaires, sous le Roi Louis XV, trente-quatre.

Les gouverneurs étaient recrutés dans la très haute noblesse et même parmi des princes du sang. À partir du XVIIe siècle, les gouverneurs perdirent leurs fonctions civiles au profit des intendants. Leurs fonctions devinrent honorifiques et la plupart du temps, ils devaient séjourner à la Cour. Pendant leur absence, ils étaient remplacés par un lieutenant-général.

La plus grande extension de l'Orléanais est atteinte sous le règne de Louis XIV. En 1662, le Gouvernement de l'Orléanais dépasse même les limites originales assignées en 511. En plus des annexations originelles de la Touraine, du Berry, et d'une partie du Poitou (nont la vendée), l'Orléanais du Grand Siècle sous l'expression de son Gouvernement englobera le Maine et l'Anjou.

Le Gouvernement de l'Orléanais en 1662.

Le Gouvernement de l'Orléanais en 1662.









L'Orléanais dans la Région Centre :

La naissance des Régions Modernes date de la loi du 2 mars 1982, quand celle-ci a institué l'élection des conseillers régionaux au suffrage universel direct, dans le cadre des départements, pour un mandat de six ans renouvelable.

La première élection a eu lieu le 16 mars 1986. Les régions sont devenues des collectivités territoriales au même titre que les départements et les communes.

Le Centre est une région française, qui regroupe six départements : le Cher, l'Eure-et-Loir, l'Indre, l'Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Loiret.

Les départements de la région Centre ont été constitués à partir de quatre provinces : l'Orléanais (Loiret, Eure-et-Loir, Loir-et-Cher), le Berry (Cher et Indre) la Touraine (Indre-et-Loire) et une partie l'Anjou (partie occidentale de l'Indre-et-Loire de Bourgueil à Château-la-Vallière).

Naturellement, l'Orléanais, province la plus riche, la plus vaste et la plus représentative est restée le coeur de cette région Centre. De fait, Orléans est devenu la capitale de cette région Centre.

Clin d'oeil de l'Histoire, au XXIème siècle, l'Orléanais par la réunion de la Touraine et du Berry à celui-ci, retrouve une grande partie des territoires qui constituaient en 511, le premier Royame d'Orléans.

La Région Centre en 1982.

L'Orléanais, coeur de la Région Centre en 1982.


La région Centre est limitrophe des régions Auvergne, Bourgogne, Île-de-France, Limousin, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Pays de la Loire et Poitou-Charentes.

La région est la quatrième France en termes de superficie après la région Midi-Pyrénées, la région Rhône-Alpes, et la région Aquitaine. Sa superficie est de 39 151 Km2.

La région Centre a connu une forte croissance démographique. La population de l’axe Ligérien est près de dix fois supérieure à celle du siècle dernier.

La région Cente compte en 2009, 2 505 000 habitants, ce qui la place en treizième position au niveau des régions Françaises.





Armes du Duché d'Orléans en 1344.