L'Homme de Néandertal

L'objet de ce chapitre du site Theudericus est de présenter les connaissances classiques sur l'Homme de Néandertal (ou de Néanderthal) ainsi que les dernières découvertes sur ce cousin de l'Homo sapiens (Cf: Infra).

Ce chapitre essaiera aussi de conforter par les éléments présentés, la thèse de Bernard Heuvelmans, le fameux crytozoologiste, qui considèrait que l'Homme de Néandertal, ou sa descendance, était toujours vivant à notre époque.

Bernard Heuvelmans (1916-2001) est un zoologue de nationalité Belge. Il est le fondateur de la cryptozoologie et a consacré de nombreux travaux aux "formes animales encore inconnues" telles que le yéti, le serpent de mer, le monstre du Loch Ness, ou bien Champy, la créature du Lac Champlain situé dans le Vermont.

D’abord spécialiste des mammifères, Bernard Heuvelmans consacre sa thèse à l’oryctérope et devient docteur ès sciences (zoologie) en 1939. Il s’intéresse ensuite aux animaux inconnus ou disparus et créé une nouvelle science : la cryptozoologie.

Il en donne la définition suivante : "L'étude scientifique des animaux cachés, c'est-à-dire des formes animales encore inconnues, au sujet desquelles on possède seulement des preuves testimoniales et circonstancielles, ou des preuves matérielles jugées insuffisantes par certains.".

En 1968, Bernard Heuvelmans eut l'occasion d'étudier aux USA le cadavre congelé d'un homme velu, auquel il a consacré un livre, "L'homme de Néanderthal est toujours vivant (1974)" en collaboration avec Boris Porchnev.

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L"Homme de Néandertal est toujours vivant (1974)

Dans ce premier livre de crypto-anthropologie Bernard Heuvelmans soutient que de grands hominidés et des grands singes non répertoriés ont survécu et coexistent avec l’homme dans de nombreuses régions de notre planète. sur la planète.

Ces théories lui vaudront bien évidemment l'incrédulité voire le mépris de la communauté scientifique malgré le soutien de sommités de la recherche, notamment sur les singes et l’homme, tels que le paléontologue Louis Leakey, le découvreur du cœlacanthe James Leonard Brierley Smith, ou encore Rémy Chauvin.



L'Homme Pongoïde (Heuvelmans)

L'Homme Pongoïde (Heuvelmans)

Pour Bernard Heuvelmans, et le co-auteur du livre, le professeur Boris Porchnev, la stupéfiante découverte de ce specimen congelé, associée aux témoignages de nombreux explorateurs et autochtones, vient alimenter des idées révolutionnaires sur le problème de nos origines, et nous édifier sur la nature exacte de l'Homme de Néandertal, et sa survie fort probable jusqu'à nos jours.








L'Homme de Néanderthal : Les connaisances classiques

L'homme de Néandertal ou Néandertalien, appelé autrefois Paléanthropien, est un représentant fossile du genre Homo qui a vécu en Europe et en Asie occidentale au Paléolithique moyen, entre environ 250 000 et 28 000 ans avant notre ère.

L'homme de Néandertal (Homo Neandertalensis) fut longtemps considéré par la majorité des Paléo-Anthropologues comme une espèce distincte de l'homme actuel (Homo Sapiens).

cette position est aujourd'hui fortement remise en cause par de récentes découvertes génétiques (20111) qui démontent que d'anciennes thèses paléoanthropologiques étaient tout à fait pertinentes, à savoir que l'Homme de Néandertal est une race humaine très proche de l(Homme Moderne, appartenant de faiit à l'espèce Homo sapiens sous le vocable de Homo Sapiens Néandertalensis

Les hommes de Néandertal ont connu les deux dernières grandes glaciations, i.e celle de Riss entre - 240 000 et - 180 000 ans et celle de Würm entre - 120 000 et - 10 000 ans.

La culture préhistorique appelée Moustérien, principale manifestation culturelle du Paléolithique moyen en Eurasie, environ - 300 000 à - 30 000 avant le présent, est fondamentelement associée à l'homme de Néandertal. La culture du Moustérien a été baptisée ainsi d'après le site éponyme de Peyzac-le-Moustier située en Dordogne (France).

Les actualités sur l'Homme de Néanderthal pauvent être consultées sur ce chapitre du site Theudericus :



Historique de la Découverte :

Le premier fossile de Néanderthalien fut découvert, en Août 1856, par des ouvriers travaillant dans une carrière dans la vallée de Néanderthal, située en Allemagne près des villes d'Erkrath et Mettmann, entre Düsseldorf et Wuppertalde.

Ceux-ci remirent les ossements à Johann Carl Fuhlrott, instituteur d'Elberfeld, qui se rendit compte que ces fossiles bien qu'humains présentaient des caractéristiques particulières.

Fuhlrott les soumis à Hermann Schaaffhausen pour un examen complémentaire. Ce dernier présente ses premières conclusions en 1857 et déclare que ces restes sont ceux d'un individu appartenant à l'une des races sauvages du nord-ouest de l'Europe dont parlent les auteurs latins.

Mais, en cette fin du XIXème siècle, d'autres découvertes de fossiles humains différents de ceux de l'homme moderne furent effectuées. Ces nouvelles découvertes paléo-anthropologiques confirmèrent le fait que les ossements du site de Néanderthal étaient des restes appartenant à une nouvelle espèce d'humain.

Le nom scientifique Homo neanderthalensis a été proposé en 1864 par William King, professeur au Queen's College de Galway en Irlande. et ancien élève de Charles Lyell.

Les premières études donnaient de l'Homme de Néandertal une image accentuant les traits primitifs, voire simiesques de ce représentatnt du genre Homo. Cette première image déformée, fut par la suite corrigée par de nouvelles investigations.

Ce chapitre du site Theudericus, présente également différentes représentations de l'Homme de Néandertal.

Les Néandertaliens :

L'homme de Néandertal est un représentant du genre Homo dont l'apparition et l'évolution sont essentiellement liées au continent Européen, même si des Néandertaliens ont émigré par la suite au Proche-Orient, ainsi qu’en Asie Centrale.

L’évolution qui conduit à l’apparition d’Homo neanderthalensis, parfois appelée Néandertalisation est un processus lent et progressif. Conformément à la théorie Darwinienne, cette spécialisation à l'environnement Européen a sans doute été rendue possible car appliquée à des groupes humains isolés en Europe, qu’il s’agisse de groupes d’Homo Erectus, d’Homo Georgicus ou d’Homo Antecessor.

En incluant les éléments pré-Néandertaliens, l'espèce Homo Neandertalensis ou plutôt, d'après les dernière découvertes génétiques, la sous-espèce Homo Sapiens Neandertalensis aurait vécu de - 500 000 ans à - 28 000 ans.

Les paléo-anthropologues considèrent aujourd'hui que les ancêtres de l'Homme de Néandertal et de l'Homme Moderne se sont séparés il y a quelques 500 000 ans. cependant, la date se cette séparation entre les ancêtres des Homo Sapiens et de ceux des Hommes de Néandertal est controversée : certains paléontologues font remonter cette scission vers - 700 000 ans.

Jusqu'à une époque récenten les paléontogues faisaient descendre les pré-Néandertaliens directement d' Homo Erectus (-1,9 Ma ; - 0,7 Ma), (Nota Bene : Ma = Millions d'années avant le Présent) première espèce d'hominidés ayant quitté l'Afrique pour découvrir le Monde, et dont les représentatnts les plus connus du grand public sont le Pithécanthrope (Homme de java) et le Sinanthrope (Homme de Pékin) étudié par Pierre Teilhard de Chardin.

Les recherches actuelles dont plus précisément descendre les pré-Néandertaliens d' Homo Heidelbergensis (-0,6 Ma ; - 0,2 Ma) connu par la découverte de la machoire de Mauer, lui même issu d' Homo Antecessor (-1,2 Ma ; - 0,2 Ma) dont des restes très complets ont été découverts à Atapuerca en Espagne.

Homo Antecessor qui est considéré comme un Homo Erectus tardif serait un descendant d'Homo Ergaster (-1,8 Ma ; - 1,1 Ma), espèce faisant également parti du gropue Homo Erectus.

Homo Antecessor serait le fameux ancêtre commun entre Homo Sapiens Neandertalensis et Homo Sapiens Sapiens, séparation actée d'après les dernières recherches entre -0,7 Ma et - 0,5 Ma.

Homo Sapiens Sapiens descendrait de Homo Rhodesiensis ou Homme de Rhodésie, descendant de Homo Antecessor.

Les Néandertaliens auraient évolué en Europe jusqu'en - 28 000 tandis que les Hommes Modernes, constitués en - 200 000 ans en Ethiopie (Omo 1 et Omo2), auraient quitté l'Afrique pour envahir le proche-orient puis l'Europe et l'Asie, il y a 40 000 ans et auraient supplanté toutes les espèces du genre Homo présentes dans le monde, dont les Néandertaliens.

Cette date de - 28 000 ans pour la date la plus récente de la survie de Néandertal a été controversée, puis ramenè à - 35 000 ans via de nouvelles datations. Cependant, les découvertes effectuée sur le site paléolithique de Byzovaya, dans l'Oural polaire, par Ludovic Slimak, archéologue du CNRS, fin 2010, prouvent que la culture Moustérienne, considérée à ce jour comme purement associée à la race Néandertalienne était présente en Oural vers - 28 000 ans.

De plus, de récentes fouilles en 2010, conduite par Hans-Peter Uerpmann de l'Université de Tübingen en Allemagne, prouveraient que l'Homme moderne aurait passé le détroit de Bab el Mandeb, entre Djibouti et le Yémen à pied, il ya plus de 125 000 ans. C'est 40.000 ans plus tôt que ce que les précédents vestiges découverts le laissaient supposé jusqu'alors.

Ceci signifie également, que la cohabitation entre Homo Néandertalensis et Homo Sapiens est bien plus longue que ce que pensaient les paléoanthropologues jusqu'à présent.

De fait, officiellement, l'Homo sapiens serait aujourd'hui la seule espèce vivante d'Homme.

Un nouvel exposé du site Theudericus, abordera le fait que de nombreux explorateurs et témoins ont fait part de la description d'un hominoïde ou hominidé vivant de nos jours et connu sous le nom de Yéti, Migou, Sasquatch, Almasty, ou Yowie.....

Comme nous l'avons évoqué au début de ce chapitre, Bernard Heuvelmans voit parmi ces toutes ces espèces, la possibilté que l'Homme de Néandertal ait survécu jusqu'à notre époque.

Séparation Néandertaliens - Homo Sapiens.
Séparation Néandertaliens - Homo Sapiens.




Les fossiles les plus anciens, appelés pré-néandertaliens, sont généralement attribués à Homo Heidelbergensis : c’est le cas de l’Homme de Tautavel (- 400 000 ans), trouvé dans les Corbières en France, de la mandibule de Mauer (- 600 000 ans), trouvée près de Heidelberg en Allemagne, ou du crâne de Petralona (Grèce).

Carte de répartition des pré-Néandertaliens.
Carte de répartition des pré-Néandertaliens.


Des fossiles plus récents correspondant aux "Néandertaliens Anciens", tels les fossiles de Swanscombe (Angleterre), de Steinheim (Allemagne) ou de la Sima de los Huesos à Atapuerca (Espagne) ont des âges compris entre - 250 000 et - 110 000 ans.

Le crâne de Biache-Saint-Vaast (Pas-de-Calais), les restes de la Chaise (Charente), la mandibule de Montmaurin (Haute-Garonne), les crânes de Saccopastore en Italie ou les nombreux restes de Krapina en Croatie correspondent également à cette période.

Enfin, entre - 100 000 ans et - 28 000 ans, date de leur disparition, les restes trouvés correspondent à ce que les paléo-anthropologues appellent les "Néandertaliens Classiques".

Les principaux fossiles de "Néandertaliens Classiques" ont été trouvé à Néandertal, La Chapelle-aux-Saints, le Moustier, de La Ferrassie, de La Quina, de Saint-Césaire dans le Sud-Ouest de la France ou de Spy en Belgique.

Les derniers Néandertaliens connus ont été découverts au Portugal, en Espagne (Zafarraya, -30 000 ans), en Croatie (Vindija, - 32 000 ans) et dans le Nord-Ouest du Caucase (Mezmaiskaya, - 29 000 ans), mais aussi en 2011 sur le site de Byzovaya dans l'Oural polaire (-28 500 ans).

Si une approche prudente considère que ces dates sont toutefois à considérer avec précaution, des réévaluations successives ayant tendance à les vieillir, les denières découvertes effectuées dans l'Oural (Cf Supra) raméneraient les derniers Néandertaliens vers - 28 000 ans avant notre ère.

Carte de répartition des Néandertaliens Classiques.
Carte de répartition Néandertaliens Classiques.


Contrairement aux "Néandertaliens Anciens", les "Néandertaliens Classiques" ont du se défendre contre le climat rude et froid du à la période glaciaire de Würm (-120 000 ; -10 000 ans). Les "Néandertaliens Classiques", au sommet de leur évolution, apparaîssent comme une forme particulièrement spécialisée et adaptée aux climats des glaciations.

Les Caractéristiques physiques des Néandertaliens :

Comparée à la morpholgie de l'Homo sapiens, les Néandertaliens sont de corpulence très massive et robuste : 90 kg et 1,65 m en moyenne pour les mâles et 70 kg et 1,55 m pour les femelles (des individus auraient atteint 1,90 m). L'ensemble de leur structure et leurs attaches musculaires laissent supposer une grande force physique.

Les Néandertaliens présentent quelques caractères dits "archaïques", hérités de leur prédécesseur , mais aussi des caractères évolués rappelant l'Homo sapiens.

Squelette de Néandertalien.
Squelette de Néandertalien.


Les caractères dits "archaïques" :

Les caractères dits "actuels" des Néandertaliens : Les caractères dits "spécifiques" aux Néandertaliens :

Les traits spécifiques aux Néandertaliens ont souvent été présentés comme des adaptations au climat froid de l'Europe de cette époque.

Comparaison des crânes néandertaliens et sapiens.
Caractéristiques d'un crâne de Néandertaliens.


Culture et techniques de l'Homme de Néanderthal :

Après avoir longtemps été considéré comme un être archaïque, l'Homme de Néandertal commence à apparaître comme un être doté de capacités intellectuelles et de traditions culturelles.

L'Homme de Néandertal est l'auteur d'un outillage complexe et élaboré, et notamment des industries du Moustérien.

Outils Moustériens
Outils Moustériens


Ses méthodes de débitage apportent en outre la preuve de ses capacités d'abstraction et d'anticipation, en particulier en ce qui concerne le débitage Levalloisien. Les éclats obtenus par cette méthode ou par d'autres pouvaient être utilisés bruts ou bien retouchés, légèrement modifiés sur leurs bords pour obtenir des outils plus spécialisés tels que les racloirs ou les denticulés.

Des traces d'adhésif naturel en bitume ou en résine prouvent que certains outils étaient utilisés emmanchés. Ces techniques d'assemblage sont associées à la maîtrise du feu, connue des Néandertaliens, technique prouvée depuis - 400 000 ans.

Il est également probable que les derniers Néandertaliens soient les auteurs de la technique culturelle du Châtelperronien, une culture de transition entre le Paléolithique moyen et le Paléolithique supérieur en Europe occidentale. le Châtelperronien est caractérisé par des comportements longtemps considérés comme propres aux Homo sapiens tels le débitage de lames, l'utilisation de parure, la fabrication d'outils en os, etc.

Cette théorie est cependant remise en question : La culture Chapelperronienne est maintenat considérée comme étant partagée entre les Homo sapiens sapiens et les Homo sapiens neandertalensis/

Les Cultures du Paléolithique.
Les Cultures du Paléolithique.


L'aptitude physique au langage articulé des Néandertaliens a longtemps été controversée. En 1983, un os hyoïde néandertalien très semblable à celui de l'homme moderne a été découvert à Kébara (Israël). L'os hyoïde est un petit os qui maintient la base de la langue et qui est indispensable à l'élocution. Cette découverte permet de penser que l'Homme de Néandertal utilisait un langage articulé.

En dehors de cette découverte capitale, la complexité de l'outillage Moustérien attribué à l'Homme de Néandertal est une preuve indirecte de ses capacités cognitives, incluant de facto une forme de langage articulé.

Les premières véritables sépultures connues sont néandertaliennes. Les plus anciennes datent d'environ - 100 000 ans et ont été mises au jour au Proche-Orient. Elles se multiplient ensuite et celles-ci ont été découvertes en France (La Chapelle-aux-Saints, La Ferrassie, La Quina, Le Moustier, Saint-Césaire), en Belgique (Spy), en Israël (Kébara, Amud), au Kurdistan irakien (Shanidar), en Ouzbékistan (Teshik-Tash).

Ces sépultures comportent souvent des fosses intentionnelles et sont pratiquement toujours associées à des habitats. Il est peu probable qu'elles n'aient eu qu'un rôle fonctionnel simplement destiné à se débarrasser d'une dépouille, même si leur interprétation en terme de religiosité est sujette à discussion.

Dans certains cas, ces sépultures comprennent des dépôts funéraires (offrandes au défunt ?) tels des dépots d'outils lithiques, des fragments de faune, voire de pollen due à la déposition de fleurs, démontrant que l'Homme de Néandertal possédait, ce qu'on peut appelé des sentiments religieux.

Au Paléolithique moyen, associés à la civilisation Néandertalienne apparaissent également les premières manifestations de préoccupations esthétiques ou symboliques :

Dans certains sites tels que le Regourdou en Dordogne, des accumulations de crânes d'ours qui semblent disposés intentionnellement ont été interprétées comme la preuve d'un "culte de l'ours". Les configurations retrouvées sont troublantes et sont considérées par la majorité des paléoanthropologues comme la manifestation d'un culte ursin.

L'existence du culte de l'ours, est cependant contestée par certains scientifiques : Les crânes d'ours sont extrêmement résistants et peuvent être déplacés par des phénomènes naturels jusqu'à acquérir des positions évoquant une organisation volontaire mais en fait seulement due au hasard.

L'extinction des Néandertaliens :

Les Néandertaliens ont disparu il y a environ 28 000 ans. Leur disparition est encore en partie inexpliquée et a suscité de nombreuses hypothèses.

La disparition des Néandertaliens semble coïncider avec l'arrivée de groupes d'Hommes anatomiquement modernes ayant quitté le Proche-Orient pour l'Europe, il y a environ 40 000 ans. Ces hommes modernes, parfois appelés "Hommes de Cro-Magnon", sont porteurs d'une nouvelle culture matérielle, appelée Aurignacien. Cette culture est caractérisée par la généralisation du débitage laminaire et lamellaire, l'utilisation du percuteur tendre pour effectuer ces débitages, et la fabrication d'outils en matières dures animales (notamment des pointes de sagaies en os).

Les hommes de l'Aurignacien sont également les auteurs des plus anciennes œuvres de l'art pariétal et mobilier d'Europe.

Il est certains que les Hommes de Néandertal et les Hommes modernes ont cohabité pendant quelques millénaires, et que des échanges génétiques féconds se sont produits entre ces deux races d'homme. preuve d'interaction n'a été établie.

Les hypothèses proposées pour expliquer la disparition des Néandertaliens :














L'Homme de Néanderthal : Les actualités paléontologiques.